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ALADDIN
Sans dégâts dès : 7 ans - Âge conseillé : 9 ans
DUREE |
87 minutes |
MONTAGE |
Un film d'animation de 1992. La première scène est chantée. Puis une personne va nous raconter une histoire. Différentes scènes dans de nombreux lieux différents. Rythme rapide, surtout quand il y a le génie (il carbure à 100 à l'heure). |
MESSAGE |
Parcours initiatique et épreuves à affronter pour obtenir ce que l'on souhaite. L'amour c'est mieux que les richesses.
Il ne faut pas se fier aux apparences, Aladdin peut ressembler à un petit voleur piteux, mais c'est un garçon au grand coeur qui mérite d'être un prince et d'épouser une princesse.
La princesse a une personnalité forte et sait faire sa place, elle sait se montrer généreuse. Elle sait se montrer séduisante et persuasive (elle embrassera Jafar sur la bouche pour le déconcentrer). Mais surtout elle veut se marier par amour, choisir son mari.
"Les valeurs morales, telles que le courage, l'honnêteté, la générosité sont valorisées face aux attitudes sournoises, cupides et aux ambitions sans scrupules."
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SCENES DIFFICILES |
Jafar, menteur au sourire hypocrite, est assez effrayant dans certaines scènes. Il est proche du pouvoir et complote dans l'ombre (il va se transformer en vieil homme squeletique ou en immonde serpent géant).
Scènes dans la nuit, où apparaît, impressionnante, l'entrée de la caverne aux merveilles en forme de gueule de tigre. Difficutlé pour Aladdin de pouvoir en sortir.
Il y a plusieurs combats, dont certains avec des armes.
Les moments où les gentils sont en mauvaise posture : Aladdin se fait capturer, mettre en prison. Quand il se fait éjecter dans des montagnes enneigées ou il risque sa vie. Le sultan en marionnette, martirisé par Iago qui lui enfile de l'or dans la bouche. La princesse enchaînée, ...
Le prince Ali est dévoilé par Jafar, il n'est que Aladdin. Il a trompé la princesse en se faisant passer pour un prince. |
VOCABULAIRE |
Le génie se permet un langage jeune parfois. De nombreuses chansons. |
Commentaires: Peu de personnages féminins. L'introduction joue sur le stéréotype du marchand de tapis qui tente de nous vendre n'importe quoi, et même la lampe ... Il existe aussi une série. Un deuxième et troisième film.
Ce que disent les autres : Extrait de "Psychanalyse des dessins animé" de Geneviève Djénati. "Public de 8 à 12 ans Contenu latent. Repris d'un conte des Mille et une nuits, Aladdin ou la lampe merveilleuse, il permet de décrire le parcours initiatique et les épreuves à affronter pour obtenir ce que l'on souhaite. Les valeurs morales, telles que le courage, l'honnêteté, la générosité sont valorisées face aux attitudes sournoises, cupides et aux ambitions sans scrupules. Ce sont la sincérité et le sentiment qui triomphent. Comme dans les contes de Grimm, Aladdin propose une version orientale du héros valeureux qui, sans être prince, sera reconnu pour sa valeur.
Notre avis: présenté sous la forme d'une comédie musicale moderne, avec un langage peu châtié - du registre de celui des cours d'école - , ce dessins animé s'adresse plutôt aux grands enfants et aux préadolescents. Par ailleurs, la rivalité entre le méchant vizir et le jeune homme est essentiellement d'ordre amoureux et relative à la prise de pouvoir. Le très jeune public ne trouvera donc pas de terrain d'identification. Les idées féministes mises en avant par la princesse peuvent être à la base d'une discussion en famille. Il est regrettable que le sultan, père de la princesse, soit présenté comme ridicule et incapable de décider. "
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