Critique de la production animalière qui ressemble à une usine. Une porcherie où les animaux ne voient jamais le soleil. La ferme du fermier, une exploitation en plein air, avec beaucoup d'animaux différents, est plus sympathique.
Un film qui peut motiver au végétarisme. On voit les animaux qui souffrent de s'imaginer finir dans le ventre des humains. Le monde des animaux se divise en deux parties, ceux qui risquent de finir dans la casserolle et les autres. Et pour ne pas être mangé il faudrait être utile aux humains.
Le monde des animaux, géré par le chien. De son point de vue, il est important que chacun soit à sa place, on n'aime pas ceux qui font autrement. On critique ceux qui se sentent supérieurs aux autres de part leur race et qui ont en tête qu'ils descendent d'une grande lignée. Et quand le cochon se fait adopter par une chienne, c'est une forme d'affront.
Un film qui montre comme il ne faut pas s'enfermer dans des représentations. On réalise qu'on peut acceder à n'importe quelle position, surtout si on est gentil avec l'autre et obéissant comme il faut.
Ce n'est pas l'agressivité qui peut le mieux faire bouger les choses. On voit que la gentille méthode de Babe pour gérer les moutons (leur parler et demander gentiment des choses) est meilleure que la méthode des chiens (dominer, mordre les pattes).
Exemple d'un fermier peu expressif, taciturne, qui garde ses ressentis, mais qui ose faire confiance à l'autre.
Chez les animaux, il y a des castes. Les chiens considèrent les cochons comme stupides, ainsi que les moutons ou les canards. On nous montre bien qu'ils n'ont pas accès à l'intérieur de la maison, réservé aux chiens et aux chats.
Noël: critique de l'enfant pas content de son cadeau car il voulait ce qui est montré à la télévision. Critique du grand repas de Noël perçu par les animaux comme un carnage.