Différents moments de découverte poésie : la lumière qui éclaire une partie de la main, le goût de l'eau qui provient du ruisseau, les gouttes de pluie qui tombent et font de la musique. Impression (un peu comme dans certains Ghibli) d'être hors du temps, dans une ode à la nature.
Beaucoup de scènes avec des animaux, entraide avec Binchotan (qui devient toute petite pour traverser un lac sur le dos d'un canard ou un arrêt de bus qui est en fait le moyen de se faire transporter par un oiseau). La nature offre beaucoup de richesses. Un chien va devenir animal de compagnie.
Contraste entre une vie modeste et une vie aisée. Dans les deux cas, on va découvrir des moments qui peuvent rythmer la journée, le réveil, les instants de toilette, les préparations de repas, les moments sans activités. Si dans la vie aisée on est servi, il y a moins de liberté et on peut se sentir seul.
La vie tourne autour du travail. Sens des responsabilités. Les moments d'amusement ou de dépense de son argent sont rares. Pour vendre des choses, il y a des endroits plus adaptés que d'autres
Binchotan découvre d'autres petites filles. On en contera cinq autres. Elles recherchent aussi du travail, vont à l'école ou est petite-fille de prêtre. Elles ont des caractères différents, chacune leur spécialité. Un animé où les rapports entre les personnages sont toujours sympathiques, jamais de problème. En finalité, on réalise que c'est fondamental d'avoir des amis.
On peut être dans un monde où la nature resplendit, et se faire attraper par le virus de la consommation (c'est tellement mieux une petite culotte avec Pukashu, un personnage en vogue dessus...). Binchotan regarde le dessin animé avec ce personnage quand elle passe devant la boutique de télévision.