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CASPER A L'ECOLE DE LA PEUR - LA SERIE
Sans dégâts dès : 6 ans - Âge conseillé : 8 ans
DUREE |
12 minutes par épisode |
MONTAGE |
Série d'animation en images de synthèse d'une qualité moyenne (légèrement améliorée dans la deuxième saison en 2009). On suit Casper et beaucoup d'autres personnages dans son école. Mais Casper va aussi vivre dans notre monde pour rejoindre son ami humain.
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MESSAGE |
L'amitié et la gentillesse, c'est le plus important. On découvre une école où les relations ne sont pas faciles entre les élèves. Il y a les gentils et les méchants, beaucoup de thèmes tournent autour de qu'il faut faire pour avoir des amis, la véritable amitié, ... tenter d'empècher des catastrophes.
Vivre des aventures avec des copains
découverte des différents monstres du répertoire fantastique
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SCENES DIFFICILES |
Il y a des monstres de toutes sortes : tous les enfants de l'école sont des mini vampires, squelettes, loups garous, momies, zombies...mais ils sont presque mignons. L'environnement reste lui plutôt sombre.
L'animé tourne exclusivement autour de relation conflicuelle que l'on peut avoir entre camarades, de peurs ou de problème qu'il faut résoudre.
Il faut saisir que les efforts faits pour devenir plus méchants ne sont pas bien à suivre. Il y a aussi plein de bétises (regarder la télé sans permission, faire le mur, l'école est montrée comme ennuyeuse, jeter un truc dans le dos d'un enseignant, ...). |
VOCABULAIRE |
Classique. La musique veut souvent faire peur. |
Commentaires : une nouvelle série consacrée à Casper qui est introduite par un film qui présente l'arrivée du gentil petit fantôme dans une école. Il aura principalement deux autres gentils camarades et un jeune vampire qui sera le petit méchant des histoires. On trouvera toute une série de personnages peu fréquentables, surtout le jeune vampire qui a tout les défauts. On n'est pas loin du stéréotype avec les deux petites filles squelettes, blondes à souhait qui ne pensent qu'à leur look.
Une série qui tourne souvent autour du conflit, avec la malheureuse habitude de poser un personnage comme méchant (Scratch) qui reste enfermé dans son rôle. Paradoxalement, dans cette série où un fantôme est gentil, le manichéisme est bien présent...
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