pas de manichéistes, les personnages ne sont pas foncièrement bon ou méchants, ce qui les rend complexes
le réalisateur joue avec ses personnages, il fait un travail sur les apparences, les faux-semblants, les masques. En lien avec les émotions qui révélent souvent le vrai soi
l'amour est très présent, mais les codes sont bouleversés, le feu, le coeur, le corps, tout est utilisé, mais sans les repères habituels. Le happy-end peut aussi prêter à confusion, surtout si on es japonais et que l'on comprend la chason de la fin qui ne laisse pas entrevoir un avenir si rose pour nos personnages...
le réalisateur joue même avec l'idée de la quête initiatrice, tout tourne autour du foyer du château, et Sophie vit ses découvertes en restant dans sa nouvelle demeure
être sérieux n'est pas entièrement revalorisé, il faut aussi de la passion, de l'amour et le rêve
accepter sa féminité, sa beauté, être à la recherche de soi