Découverte de la planète Terre vue du ciel. Tout d'abord des paysages naturels, puis cultivés par l'homme, puis torturés. Mais toujours dans une beauté presque effrayante quand on se rend compte que c'est de la survie de la planète que l'on parle.
On raconte l'histoire de la Terre, avec son eau, ses plantes, les animaux puis les humains qui commencent à utiliser l'énergie de la nature et le pétrole. On découvre la misère du monde, puis la pollution.
De nombreuses informations, avec beaucoup de chiffres qui font peur "20 % des hommes consomment 80% des ressources de la planète", "la moitié des pauvres de la planète vivent dans un pays riche en ressource", "la moitié de la richesse mondiale est détenue par 2% des plus riches", "chaque semaine dans le monde, plus d'un million d'habitants s'ajoutent à la population des villes", "un être humain sur six vit aujourd'hui dans un habitat précaire", "sur l'effet du réchauffement, la banquise a perdu 40% de son épasseur en 40 ans", "avant 2050, le quart de toutes les espèces vivant sur Terre pourraient être menacées de disparition", "plus de 50% des céréales commercialisées dans le monde sont destinées à l'élevage et aux agrocarburants", ... Données par le narrateur, quelques informations seront écrites sur fond noir vers la fin du film.
Une critique de cette évolution effrénée qui a commencé au début du siècle passé, une course à la consommation, à la production. Avec le message que les matières premières de la planète ne sont pas éternelles.
Une critique de l'élevage intensif. On y montre que les mers sont vidées des poissons. Une déforestation au profit de culture diverses.
L'eau est une denrée précieuse. La Terre ne peut plus suivre ce rythme effréné. On évoque l'irrigation massive, et les nappes d'eau souterraines qui s'assèchent.
Et les glaces qui fondent, le niveau de l'eau qui va monter et les flux migratoires qui vont s'ensuivre.
Nous perturbons les cycles du climat.
Après plus d'une heure de culpabilisation, en se demandant pourquoi avoir eu la mauvaise idée de se flageller avec ce film, les 10 dernières minutes sont un espoir pour la planète.... ouf, il nous reste encore la possibilité de s'en sortir !