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FOURMIZ

Sans dégâts dès : 7 ans - Âge conseillé : 11 ans

DUREE
83 minutes
MONTAGE

Film en image de synthèse qui a plutôt mal vieilli, depuis 1998 la technique s'est affinée, l'animation est plutôt rigide, avec peu de structures.

MESSAGE

Ce qui compte, ce n'est pas l'individu, mais la collectivité, et il ne faut pas éviter de mourir pour la colonie. Chacun a sa place et doit accepter de la garder. C'est le nombre qui fait la force, foncer et gagner (de mauvaises pensées de fourmis qui sont tournés en dérision et critiquées et qui finalement changeront). On a des choix, les moyens de productions appartiennent aux ouvriers, il ne faut pas suivre les ordres sans réfléchir, on peut y arriver, ...

amitié improbables entre des fourmis de rangs sociaux différents : ouvrier et soldat, ouvrier et princesse

Critique des dirigeants qui veulent une population parfaite et qui sont prêts a supprimer "la fange des caniveaux", pour le plus fort, le plus pur. L'armée qui considére les ouvriers comme étant faibles et qui les dénigre. Les ouvriers qui travaillent à leur propre perte (cela fait penser au 3ème Reich).

combat fourmis contre termite utilisé pour renverser son propre gouvernement

Critique de la noblesse qui considère les autres de petite condition. Ils leur parlent comme à des enfants et se sentent obligés de nourrir ces pauvres êtres (obligations morale envers les plus défavorisés).

Insectopie n'est pas qu'une légende, et les hautes sphères sont au courant de son existence.

découverte de l'amour

SCENES DIFFICILES

Ce n'est pas l'histoire de gentilles petites fourmis, ce film raconte une histoire complexe : on voit un personnage sacastique déprimé, des fourmis qui picolent du jus de pucerons dans un bar, la forte motivation des soldats à draguer des ouvrières, des soldats sont envoyés à une guerre suicide, et tout un plan à la Hitler...

Après un "n'ait pas peur petit", surgit une termite à l'allure de Prédator (cris, grosses dents , ...) qui fait bien peur. Ensuite une scène de bataille, un vrai massacre. Et une glauque scène de fin de bataille (on voit même Barbatus, la tête coupée agoniser sur fond de musique triste).

A l'extérieur de la colonie il y a des dangers : apparition d'une loupe humaine qui fait griller un soldat et qui poursuit Z et la princesse - une mante religieuse fait peur à la princesse - Z risque de se noyer dans une goutte d'eau - une tapette à mouche qui tue une gentille guèpe - des souliers géants qui écrasent les foumis (et surtout la princesse puis Z collé sous un chewing gum).

l'interrogatoire musclé de Weaver, l'ami de Z, avec menace sur sa petite amie

l'angoisse devant le raz de marée qui va engloutir la colonie

la fausse mort de Z après une énorme chute dans l'eau

VOCABULAIRE
plutôt élaboré (dans la vo c'est Woody Allen qui est la voix du héros). Quelques chansons.

Commentaires : Un film tout au second degré. Pas vraiment certain que les petits saisissent " je voulais vous faire partager mes phantasmes érotique les plus débridés et bien maintenant c'est fini ça, vous pouvez faire une croix dessus, je suis sur que vous rêvez d'un type violent, une soirée romantique pour lui c'est deux siège au premier rang d'une pendaison " - "c'est pas l'heure de l'atelier psycho-relationnel" - "le garçon bouleverse légèrement l'ordre social sous-jacent" - La balade entouré d'une musique romantique à côté d'une poubelle (à Insectopie). Beaucoup d'humour, mais plutôt pour les adultes.

Stéréotype du soldat musclé pas forcément intelligent et de l'ouvrier gringalet qui peut être un intellectuel. Un peu de pub pour boisson gazeuse quand on arrive sur l'air du pique-nique.