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FRERE DES OURS 2
Sans dégâts dès : 5 ans - Âge conseillé : 6 ans
DUREE |
74 minutes |
MONTAGE |
Rêve flash-back où on voit Kenai enfant (pas évident pour les plus petits de comprendre que c'est le passé et qu'il s'agit de Kenai). On suit les ours et Nita jusqu'au moment où ils se rencontrent. |
MESSAGE |
De nombreuses références au véritable amour : Si l'on veut se marier, il faut avoir résolu les problèmes relationnels avec les autres prétendants. - Par amour on peut se sacrifier pour le bonheur de l'autre. - Relation entre frères, perturbé par l'arrivée d'une fille donc crainte que la relation qu'on a avec l'autre disparaisse quand un troisième arrive.
Confrontation à un traumatisme d'enfance qui rend l'eau effrayante pour l'héroïne. La peur peut être surmontée quand on est aidé.
On peut trouver des excuses au vol : "Je l'ai trouvé, c'est à moi", mais cela reste du vol et quelqu'un peut tenir à l'objet qui a été dérobé.
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SCENES DIFFICILES |
Nita, petite fille semble se noyer dans la rivière.
Des dizaines de ratons laveurs s'en prennent à Nita.
Koda et Nita risquent leur vie dans la montagne, emportés dans une avalanche.
Les chasseurs s'en prennent à Koda et Kenai s'écrase au fond d'une falaise et semble être mort. |
VOCABULAIRE |
Actuel. Toujours compliqué de faire comprendre que les animaux et les humains ne parlent pas le même language, même si on les entend parler le même language. |
Commentaires : Bien qu'on découvre enfin un personnage féminin ("Frère des Ours 1" en était dépourvu), les femmes ne sont pas toujours à leur honneur (une préparation de mariage ou deux ? Des dames de compagnie tentent de lui enfiler la plus belle robe, plutôt moqueur, en faisant allusion au poids ou à la minceur de l'héroïne, ... ).
Les animaux sont un peu tous en chaleur, et s'intéressent à l'autre sexe. Les orignaux sont les pires et franchement lourds. Ce sera l'appat "j'aime les enfants" qui fera marcher l'histoire, puis celui de l'homme sensible.... de bons clichés !
Une fin intéressante, l'amour est plus fort que tout chez Disney. Il doit y avoir un grand guerrier indien qui ne doit pas comprendre ce qui lui arrive (mais qui s'occupe des émotions des personnages plus que secondaires...).
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