Famille: importance du lien, avec une petite fille et son grand-père qui vont apprendre à se connaître et s'aimer.
Grande spontanéité chez Heidi, découverte du monde avec de grands yeux et de la joie de vivre. Exemple d'une petite fille serviable gentille.
Contraste entre les grandes villes des débuts de l'ère industrielle et l'univers alpestre, naturel et sain quand on habite une ferme au milieu de pâturages, on voit que Heidi à le mal du pays. On critique les bouleversements sociaux qui ont lieu et qui font que les gens des villes sont indifférents aux autres. Critique d'une intendante complètement coincée.
Découverte du monde montagnard, les petites biquettes, les fleurs, les vaches, ... le plaisir des choses simples (avoir un lit fait de paille, jouer avec les biquettes, être heureux de recevoir un tabouret fait par son grand-père, entendre chanter les oiseaux, apprendre à siffler, faire de la luge, ...). Le lait de chèvre délicieux. Le travail est bien décrit, de la traite à la fabrication du fromage en passant par moissonner. On va voir raboter, fabriquer une luge. La découverte des saisons qui passent.
Guérison: le bon air, la joie de vivre et les montagnes suisses vont inciter une jeune fille en chaise roulante, à remarcher. C'est la motivation, la force interne qui peut vaincre la maladie. C'est aussi le soutien des autres, on voit comme tout le monde veut aider Claire.
Amitié entre Heidi et Pierre. Puis entre Heidi et Claire. Jalousie de la part du garçon quand la petite va s'occuper d'un oiseau et le délaisser, cette jalousie réapparaîtra quand Claire arrivera à la montagne (mais elle n'est pas aussi présente que dans le roman...).
Dépression: on voit Heidi qui se sent mal à la ville. Elle se sent prisonnière, elle fait des crises de somnambulisme, et tombe malade tellement la montagne lui manque et que son environnement n'est pas sain. Pression affective, elle n'ose pas partir pour ne pas faire du mal à son amie Claire.
Critique d'une éducation stricte, avec de bonnes manières inculquées de la manière forte. Une gouvernante qui crie fort, qui punit.
Importance de croire en l'autre, de ne pas le considérer comme incapable. Ici la gouvernante considère Claire comme une infirme, critique de la surprotection qui ne permet pas d'évoluer. Le grand-père préfère laisser les enfants se débrouiller tout seul, leur laisser l'autonomie qu'il faut. La santé s'améliore avec la bonne nourriture et le soleil, Claire finit par savoir marcher.
La vie était rude à l'époque, le père de Pierre et les parents d'Heidi sont morts avant le début de l'histoire. La grand-mère de Pierre est aveugle.
Amour des animaux: il ne faut pas battre les petites biquettes, il ne faut pas cueillir les fleurs car elles vont ainsi se faner. Vouloir aider un oisillon qui tombe du nid, et le nourrir. Critique de Mme de Rougemont qui n'aime pas les chats et autres petites bêtes.
Le grand-père a voulu abandonner la vie sociale, ne plus avoir de contact avec les gens, mais Heidi lui montre que l'humain et les liens sont importants. Pression du pasteur qui veut que le grand-père laisse Heidi aller à l'école, qu'il retourne à l'église.
La religion est présente, Heidi lit les psaumes à la grand-mère.