| |
|

LUCKY LUKE - Le film 2009
Sans dégâts dès : 10 ans - Âge conseillé : 12 ans
DUREE |
104 minutes |
MONTAGE |
Les quatre premières minutes nous montrent un enfant. C'est Lucky Luke que l'on retrouve adulte dans le générique.
Beaucoup de plans rapprochés, rythme rapide. Photographie avec des tons de couleurs accentués. Il y aura des moments de flash-back, de scènes oniriques (quand il croit avoir tué Pocker). |
MESSAGE |
Envie de pouvoir fonder une famille (se marier, faire des mômes) de s'installer, de laisser tomber les aventures, les armes et de faire le fermier.
Critique de la fumée : on voit une pièce avec un nuage de fumée, beaucoup de personne fument le cigare. Luke nous apprend qu'il ne fume plus (il a même un patch...), mais à la fin, on voit qu'il fume encore en cachette...
Lucky Luke ne tue pas, il est d'ailleurs un peu la risée des vrais cow-boys pour cela. Son désir de vie provient du traumatisme vécu durant son enfance.
Amour : Le lonesome cow-boy tombe facilement sous le charme de la chanteuse sexy (avec un vrai baiser...), il se fait gentiment déniaiser et redeviendra le vrai cow-boy quand il découvrira la trahison de la femme.
On retrouve des éléments de la bande dessinée. Le train qui doit traverser les Etats-Unis, un bandit-manchot, un croque-mort. Certains personnages : Pat Pocker, Billy the Kid, Calamity Jane, ... Jolly Jumper. Un dessin comme les faisaient Morris en 1948.
Un peu d'hygiène c'est bien. Découverte du bain et de la nécessité de se couper les ongles des pieds.
critique du racisme contre les Indiens
|
SCENES DIFFICILES |
Les armes à feu sont souvent utilisées avec dextérité par le cow-boy. Mise en danger, duel, ... L'introduction nous montre les parents de Lucky Luke se faire abattre sous ses yeux. (Le pire sera presque la fusillade finale qui est accompagnée d'une musique entraînante).
La mort est bien présente : fausse mort de Billy the Kid, de Belle, la fausse vraie mort de Pat Pocker (avec un ralenti sanglant et innatendu). La pendaison de Lucky Luke.
Des moments tendus : Il y a souvent des face à faces, des personnes qui se défient, qui jouent aux dominateurs. Effet film d'horreur quand Phil Defer arrive à la maison de Lucky Luke. Le combat avec Jessie James dans la nuit, avec du tonnerre et le risque de se brûler.
Moment de tristesse : la trahison de Belle ou celle de son parrain Cooper
des moments un peu bizarrse (rêves éveillés), qui pourront déranger les plus jeunes |
VOCABULAIRE |
Classique. Il peut y avoir du vulgaire (tu vas fermer ta gueule, putain, crevure de race, pisser, ...). |
Commentaires : De nombreux jeux de mots, d'acteurs bien présents (Jean Dujardin, Michael Youn). Des références (Shakespeare, l'intérieur du canon d'un révolver à la James Bond, dans ma ville il y a des cactus, ...)
Les femmes peuvent facilement prendre des coups (entre Calamity Jane et la danseuse, elles ne font pas le poids devant le beau Lucky Luke). On pourrait presque y déceler un soupçon de misogynie... mais comme c'est de l'humour...
Un héros qui a été humanisé, ce n'est plus le personnage de BD. Il peut être égoïste, lâche, angoissé, suicidaire, revenchard, blessé, humain quoi, et presque antipathique parfois ...
La série animée et un long métrage animé, il existe aussi un animé des Daltons.
|
|
|