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PIANO FOREST
Sans dégâts dès : 6 ans - Âge conseillé : 8 ans
DUREE |
101 minutes |
MONTAGE |
On suit Shuhei et Kai en alternance. Il y a un flash back.
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MESSAGE |
revalorisation du piano, découverte de compositeurs
Deux manières d'aborder le piano, en s'amusant (en autodidacte, avec un don) ou en travaillant (avec un professeur et de la sueur). Mais surtout le thème du dépassement de soi.
Naissance d'une rivalité entre deux camarades, vite désamorcée par l'esprit japonais du respect de l'adversaire.
Deux mondes, que l'argent sépare, peuvent se retrouver en une activité commune, la musique c'est pour tout le monde (même les filles).
On perçoit dans la famille de l'enfant assidu au piano, un besoin de pousser l'enfant au maximum. Une critique de la mère qui veut que son enfant soit le meilleur. De la famille de musicien qui impose le fait que l'enfant sera musicien aussi.
Revalorisation du professeur, il existe des personnes qui peuvent transmettre un savoir et c'est à respecter, surtout si le savoir est grand.
Critique subtile du Japon qui produit des concours formatés pour des personnes qui produisent de la musique parfaite, mais pas pour les personnes qui vivent la musique, qui ont leur propre style.
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SCENES DIFFICILES |
L'agressivité de camarades de classe envers un nouveau, et un tabassage par un grand balèze.
La condition d'un des deux héros qui doit travailler dans un restaurant, qui se fait prendre à parti par un client aviné, qui a une mère qui doit être dans le milieu de la prostitution...
Shuhei se fait prendre à parti en pleine nuit dans le quatrier mal famé où habite son ami, il est menacé d'être raquetté. |
VOCABULAIRE |
classique |
Commentaires : Un film que les plus jeunes peuvent voir, mais qui risque de se montrer long pour eux. On ne recherche pas ici l'action, les moments de poésie, la musique rythme ce long métrage. La notion de forêt et les rares moment un peu oniriques du piano enchanté au clair de lune contrastent avec le reste du film beaucoup plus cartésien. Il y a certainement une critique de notre société qui a besoin de pousser les enfants à faire de la compétition, mais provenant du Japon, la critique est subtile, on ne verse pas dans le manichéisme, et le besoin de montrer ce que l'on vaut, ce que l'on peut reste bien ancré.
Une bonne dose d'humour à la fin, avec le personnage de la jeune fille qui n'utilise pas la forêt pour se ressourcer, mais les toilettes, ce qui casse bien le sérieux du film...
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