Critique de la tv-réalité, on nous présente le besoin de faire du spectacle, d'introduire de la publicité, garder les personnes qui font monter l'audimat, ... on nous montre la gestion des programmateurs ... le risque que pourraient prendre les journalistes qui veulent faire le buzz.
Découverte des personnalités qui se cachent derrière le costume de super-héros. On nous dévoile petit à petit les différents justiciers sans leurs masques. Leurs interactions lorsqu'ils se retrouvent dans leurs locaux communs. Si au départ c'est un peu chacun pour soi, les grands méchants finaux les feront travailler tous ensemble.
Lutte du bien contre le mal. On peut choisir d'utiliser ses facultés pour être gentil ou méchant. On nous montre aussi des motivations qui tournent autour de la notoriété ou de l'argent ou le besoin de faire disparaître le mal en tuant les bandits.
Conflit de génération. Devoir partager la vedette avec une personne plus jeune, se sentir hors jeu, devoir prouver ses qualités quand le public apprécie plus le charme de la nouveauté. Deux personnes différentes vont apprendre à s'apprécier. Cela passe tout d'abord par de l'indifférence, de la moquerie, puis le respect va s'instaurer.
Beaucoup de références japonaises otaku: les marques de publicité, le style des héros, culture de l'idole, ...
Différents thèmes par épisodes: importance du choix, savoir prendre la voie du soutien à l'autre, être clair avec soi-même et se sentir bien. Être attentif à l'autre, lui préparer une fête d'anniversaire. Difficulté de se sentir différents, de se sentir rejeté. Nécessité d'être reconnu et d'être bien guidé. Lien aux parents, ...
Un des héros est un noir maniéré, avec des habits de style travesti. Une expression de l'homosexualité plutôt réductrice.